peridurale douleur souffrance
Grossesse et accouchement

10 raisons de preferer « souffrir » plutot que de prendre la péridurale (1/2)

La péridurale concerne 80% des accouchements en France. C’est un acte banalisé, complètement intégré à l’imaginaire collectif de l’accouchement ( ça et la position sur le dos, le fait d’être à l’hôpital, etc).

Et bien oui, pourquoi « souffrir » quand on peut l’éviter?

C’est l’argument phare des partisan(e)s de la piqure magique. Basé sur une idée fausse et là encore très intégrée: la douleur serait mauvaise. Elle n’aurait aucun rôle, serait simplement un effet secondaire gênant de donner la vie. Un ennemi à éliminer, en somme, pour pouvoir vivre sereinement son accouchement.

Sauf que. La douleur à un sens, elle a un rôle, elle est une partie de l’expérience de l’accouchement.

Voici donc 10 raisons d’accueillir la douleur plutôt que de chercher à tout prix à l’éliminer. 

( et comme j’ai beaucoup à dire sur ce sujet, j’ai scindé l’article en deux. La suite est ici )

1. Il n’y a pas forcément de souffrance lors d’un accouchement

Pour commencer, je pense important de bien distinguer deux notions, souvent confondues. Voici une petite définition très claire à mon sens.

La douleur est les sensations physiques ou les signaux (dans votre corps) qui vous disent que quelque chose se passe dans votre corps par rapport à un événement ou une situation. La souffrance est l’interprétation ou l’histoire que vous vous faites sur la douleur (c’est-à-dire les pensées, les jugements, les croyances, etc.). Par exemple :- “Je ne vais jamais arriver à surmonter cela.”

La douleur est tout à fait gérable par des techniques de respiration, de visualisation, etc. La souffrance, elle, est une construction mentale qui peut nous emmener loin et qu’il peut être difficile de surmonter. Je pense qu’une bonne préparation à l’accouchement, savoir à quoi s’attendre, être outillée pour gérer la douleur peuvent tout à fait éviter de basculer dans la souffrance.

Par ailleurs, il est aussi bon de souligner que certains accouchements ne sont pas ou quasiment pas douloureux . Vous trouverez toutes sortes de témoignages en ce sens.

2. La douleur nous connecte a l’invisible en nous

Quand un voyant s’allume sur le tableau de bord de votre voiture, est ce que vous cherchez à tout prix à l’éteindre ou bien essayez vous de comprendre pourquoi il est allumé et ce que vous pouvez y faire?

douleur souffrance accouchement
Oh non, encore ce voyant rouge, c’est pénible. Bon ben j’ai qu’a fermer les yeux, comme ca je le verrai plus.

Option 1, n’est ce pas? Alors pourquoi n’en est il pas de même pour la douleur ?

Dans notre société, il existe un médicament pour tout. Et oui, avoir mal nous ralentit et nuit à notre productivité. Plutôt que d’ecouter ce qui se passe et de ralentir le rythme, de dormir davantage ou de mieux manger, prenons donc un peu de chimie, c’est si pratique

Oui, mais, à force… On en oublie que cette douleur a un sens, qu’elle nous dit quelque chose. Qu’elle nous relie à ce qui se passe d’invisible en nous. En la faisant taire, nous perdons les précieuses informations qu’elle véhicule.

3. La douleur n’est pas le danger, c’est la solution

Quand vous avez mal à la tête, la douleur n’est pas le problème. Le problème, c’est que vous n’avez pas assez dormi.

Quand votre ventre est en vrac, ce n’est pas ca le problème. Le problème, c’est la deuxième part de gâteau que vous avez pris hier.

Quand vous vous brûlez, la sensation de brûlure n’est pas le problème, elle est la solution qui vous invite à enlever le doigt du feu.

La douleur nous indique un problème ou un événement. Elle n’est pas le problème, elle n’est pas l’événement.

De la même manière, la douleur de l’accouchement n’est pas un problème à éliminer. Elle est le signal de ce qui se passe dans notre corps. Elle est porteuse d’informations et de solutions.

4. Mieux accompagner la descente de notre bébé

Des sages-femmes formées aux accouchements physiologiques sont capables de détecter l’avancée du travail juste à l’observation de la parturiente. Parce que la douleur, son intensité et son vécu évoluent au cours du travail. Cette douleur donne des informations sur ce qui se passe.

Du point de vue de la maman, elle est un excellent indicateur de la position du bébé, de son engagement et de la meilleure façon de l’accompagner. En général, les positions antalgiques sont aussi celles qui favorisent la descente du bébé. En se coupant de la douleur, on risque donc de mettre en difficulté le petit d’Homme qui fait son chemin.

Et puis, la péridurale va souvent de paire avec une position allongée qui n’est certainement pas la meilleure en terme de gravité pour favoriser la descente !  Elle peut aussi être associée à un risque accru d’interventions médicales, dont les extractions instrumentales.

5. Garder la connexion psychique avec le bébé

L’accouchement est une épreuve pour la mère mais souvenons nous que c’en est une aussi pour le bébé à naître. Beaucoup s’accordent d’ailleurs pour penser que l’étape de l’accouchement est plus intense pour le bébé que pour la mère.

Or on voit souvent dans les reportages d’accouchement des mamans sous péridurale en train de dormir, de faire du téléphone ou de discuter gaiement. Complètement déconnectée de l’expérience intense que vit leur enfant.

 

accouchement péridurale connexion
A qui veut on rester connectée pendant son accouchement?

Quand on sait à quel point le psychisme de la mère et du foetus sont imbriqués, on peut imaginer l’implication sur le nourrisson de cette déconnexion. Voire la sensation d’abandon qu’il lui sera donnée de vivre et ses conséquences sur sa vie future.

Choisir de rester connectée à nos sensations, c’est selon moi aussi faire le choix de rester au maximum connectée à notre bébé. Et de l’accompagner au mieux dans l’étape cruciale et intense qu’il vit.

Retrouvez ici 5 raisons de plus de préférer souffrir.

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11 Comments

  • Amandine Foschiatti

    Je suis très surprise de l’agressivité et de la véhémence de certains commentaires. La péridurale est de toute évidence un sujet sensible… Je n’ai pas eu l’impression, en lisant l’article, que Sophie cherche à culpabiliser qui que ce soit, ni qu’elle prétende asséner des vérités universelles.
    Pour ma part, mon premier accouchement a eu lieu à la maison avec une sage-femme, sans péri donc. J’ai ensuite eu des jumeaux, j’ai donc découvert la maternité pour mon deuxième accouchement. J’ai dû être déclenchée pour dépassement de terme, et j’ai eu une péridurale. La péri a tout de suite très bien fonctionné et je n’ai rien senti (c’est le but, me direz-vous). Pourtant, j’ai mille fois préféré mon premier accouchement à mon deuxième. Pas uniquement à cause de l’absence de péridurale bien sûr, mais cela y a contribué. J’ai eu l’impression qu’il ne se passait pas grand-chose, alors que j’ai quand même accouché deux fois de suite ! Pour mon premier accouchement, j’ai eu très mal évidemment, mais je n’ai jamais souffert. Si on choisit de gérer sa douleur sans faire appel à un médecin, il est capital je pense de faire la différence entre douleur et souffrance. J’ai bien sûr ressenti de la douleur pour ce premier accouchement, mais jamais de souffrance. Pour le deuxième, j’ai ressenti… rien du tout. J’étais heureuse de voir mes fils, mais rien à voir avec l’explosion d’émotions ressentie à la naissance de ma fille.
    Mon cas personnel ne saurait évidemment être une généralité, pas plus que les cas personnels des autres commentaires ci-dessus d’ailleurs. Mais il est important aussi de faire entendre d’autres voix sur ce sujet.
    Pour finir, je dirai que la péridurale est un outil médical, qui possède à ce titre ses avantages et ses inconvénients. Elle peut être absolument indispensable, comme elle peut être tout à fait superflue, car finalement aucun accouchement ne ressemble à un autre. Ce qui me gêne en France (car les autres pays européens n’ont pas la même approche), c’est qu’on présente la péridurale comme un indispensable sans lequel les femmes seraient incapables d’accoucher. D’où l’importance de dire aux futures mamans et aux autres qu’on peut faire sans, que c’est possible et qu’il existe d’autres façons de gérer sa douleur.

    • Sophie de Parents, ca s'apprend!

      Merci pour ton message. J’ai été moi aussi surprise de la véhémence de certains commentaires et je suis contente de lire que tu ne vois pas d’intentions de blesser dans mes propos.
      Cela confirme mon idée que chacun lit cela a la lumière de son vécu.
      Je suis tout à fait d’accord avec ce que tu dis sur la péridurale comme passage quasi obligé dans les mentalités françaises. Les mamans d’Angleterre ou des Pays Bas sont les mêmes que les mamans françaises et pourtant se passent bien plus souvent de la péridurale. C’est sur que si elle est à disposition aussi facilement c’est tellement difficile de s’en passer… On de dit  » j’ essayerai sans, on verra bien ». Mais du coup on se prépare à moitie car il y a toujours cette béquille si accessible. C’est vraiment dommage, cette banalisation concourt selon moi à dénaturer totalement l’expérience de l’accouchement ! Et je dis cela sans jugement pour les mamans, j’ai moi même eu la péri pour mon premier et pour mon deuxième je ne sais pas si j’aurais tenu sans s’il n’était pas né à la maison.

  • Nausicaa

    Vous avez raison sur une chose: non je ne me sens pas culpabilisée du tout du choix d’avoir accouché avec une péridurale, mon acte étant en parfait accord avec mes convictions personnelles. Je me sens juste insultée de manière gratuite. Je ne me permettrait jamais d’émettre les mêmes arguments tranchants et moralisateurs que vous envers une femme voulant accoucher sans péridurale. La grossesse et l’accouchement sont des choses extrêmement intimes, chacune fait au mieux pour elle et son enfant selon son ressenti et son histoire. Il me semble simplement qu’entre femmes et entre mères il serait peut-être plus judicieux de s’entraider que de s’insulter.

    • Sophie de Parents, ca s'apprend!

      Je suis désolée que vous vous sentiez insultée. Je conçois que mon point de vue sur le sujet puisse être percu comme clivant, meme si ce n’est pas le but recherché. Ceci dit, vous pourriez vous contentez de ne pas être d’accord, mais vous vous sentez insultée, ce qui me laisse penser que vous n’êtes pas si en accord que ca avec votre choix de péridurale ! Par ailleurs, je vous rejoins sur l’idée que chacun fait au mieux avec les cartes qui sont en sa possession à un instant t. Mon souhait est justement de donner plus de cartes, un éclairage différent de celui véhiculé par le monde médical. Parce que si la grossesse et l’accouchement sont des moments intimes, les choix que nous y faisons sont fortement conditionnées par les us et coutumes sociétaux. Alors se nourrir de sons de cloches un peu différents est à mon sens nécessaire pour faire des choix vraiment éclairés.

  • Rapha

    « Voire la sensation d’abandon qu’il lui sera donnée de vivre et ses conséquences sur sa vie future. » Et bien… Comment pouvez-vous présumer d’un tel sort ? Et pour un bébé extrait du ventre de sa mère en urgence et séparé d’elle plusieurs heures, qu’en sera t il ? Évidemment que c’est potentiellement traumatisant, mais heureusement que ça ne s’arrête pas là.
    Je suis d’accord avec l’intervenante précédente, votre approche se veut dogmatique et culpabilisante et elle en devient contre-productive. Vous vous rassurez peut-être en opposant deux sortes de mères : totalement connectées ou absolument pas. C’est probablement parce que vous n’avez pas l’expérience d’un accouchement avec péridurale ? En tout cas, c’est dommage car c’est un sujet fort intéressant. Mais pour moi qui suis sur le point d’accoucher, votre façon de l’aborder ne m’a pas permis d’avancer sur la question. J’espère que vous pourrez entendre ces critiques pour y revenir avec plus de tact et de nuances.

    • Sophie de Parents, ca s'apprend!

      J’ai eu une péridurale pour mon premier accouchement, je n’en voulais pas mais était très mal préparée.
      J’ai un point de comparaison. Et surtout, je sais à quel point il peut être difficile de se passer de cette piqure quand on a l’option à portée de main. Et quand on est mal préparée et mal informée.
      De plus, je suis moi même née par césarienne et je crois pouvoir faire un lien entre cette naissance et certains aspects de ma vie adulte.
      J’ai la croyance que notre naissance impacte notre vie.
      J’ai la certitude que la péridurale et plus généralement la surmédicalisation de l’accouchement ont des conséquences sur la mère, l’enfant, le lien entre la mère et l’enfant.
      Je suis désolée que ce ne soit pas ce que vous voulez lire. Je pourrais faire de la démagogie du type  » péridurale ou pas l’important est d’être contente de son accouchement et d’ avoir un bébé en bonne santé ». Mais ce n’est pas ce que je crois. Je conçois que ce discours puisse paraître binaire, je l’aurais sûrement vécu comme ca il y a quelques années. Pourtant aujourd’hui, c’est ma conviction intime. Et celle de nombreuses femmes qui ont vécu des accouchements naturels.

  • Sylvie

    Bonjour,
    Je ne vois pas de mépris dans cet article et je suis tout à fait d’accord avec ce qui est souligné, à savoir la banalisation de la péridurale…. tous les risques encourus sont méconnus et complètement banalisés oui! Et des péridurales qui foirent il y en a beaucoup… les futures mamans sont alors pas du tout préparées à cela…. ce n est pas une potion magique…
    3 accouchements sans péridurale, chacun différents.. oui j en suis fière non ce n est pas LA solution… chacun fait comme il veut, mais il faut en mesurer toutes les portées 🙂

  • Drissi

    J’ai accouché sans péridurale deux fois et désolé mais je ne vois pas comment partager avec amour votre article! Il serait temps d’arrêter de dire des choses que VOUS supposez logiques et légitimes ( de VOTRE propre analyse) en les faisant passer pour des vérité universelles ! Et ce, juste pour défendre une idée que VOUS pensez être la meilleur ,au prix même de faire culpabiliser les mamans ayant fait un autre choix ! Être prêt a tout pour faire triompher une idée c’est de la dictature intellectuelle ,de la manipulation. Si , accoucher sans péridurale vous procure un sentiment de fierté grand bien vous fasse ,(j’en ai été moi même très fière) mais ne transformez pas votre fierté entre vous et vous même en mépris pour les autres ! Quand on prône la bienveillance , on commence par appliquer vaillamment ce que l’on veut défendre vers les autres .C’est toujours le problème quand on se prétend défenseur de quelque chose on retombe toujours face à nos propres paradoxes … Et ne vous bluffer pas a croire que vous faites cela par abnégation et bonne intention pour toutes les mamans et tout les bébés ,quand on veut le bien pour les gens on le veut en ayant une vision large et en regardant les paramètres de chacun leurs besoins leurs envies leur histoire ,on croit en leur liberté individuelle et en leur pleine capacité a choisir le meilleur pour eux en les INFORMANT ( sans jugement de valeurs malsains) .ici je n’ai vu qu’une vision binaire et intolérante, vouloir le bien pour les gens ça n’est pas leur imposer de voir comme on voit en leur dressant un portrait horrible du choix opposé. Le mieux est de rester dans son coin et de laisser les gens vivrent leur vies comme bon leur semble …Et prenez garde que la vie ne vous montre que votre sentiment de contrôle et de maîtrise de tout n’était qu’une belle illusion que vous aviez créé dans votre esprit …

    • Sophie de Parents, ca s'apprend!

      Je vois que vous avez été contrariée par ce que vous avez lu. J’y partage ma vision, qui est en effet subjective et basee sur mon vécu. Je ne l’impose pas, il ne me semble pas avoir le pouvoir de forcer qui que ce soit à me lire. Vous avez tout à fait la possibilité de rester dans votre coin comme vous le suggerez et de passer votre chemin. Quant à mon supposé pouvoir a faire culpabiliser … J’ai la croyance que chacun est maitre de ses émotions, et que la culpabilité nait d’une incohérence entre nos actes et nos convictions.

      • drissi

        Merci pour votre reponse et je suis heureuse du fait que vous laissiez les commentaires et prenez le temps d’y répondre .
        Je n’aime pas les débats stériles néanmoins je ne saurais que vous conseiller a l’avenir de préciser lorsque vous parlez d’une vision personnelle et subjective et de choisir soigneusement les termes que vous employez. Je ne vous ai pas écrits motivée par une culpabilité que j’ai ressenti, c’est une chose dont je me suis débarassé (en tout cas sur le plan de l accouchement ) j’ai écris car je sais que si j’avais lu cet article il y a une dizaine d ‘année il aurait eu un effet dévastateur sur moi .. et je vois de nombreuses jeunes mamans autour de moi dans le même cas . Je pense que dans une démarche ou on parle de bienveillance le minimum vitale est de s’inquiéter de l’effet que peuvent avoir nos mots sur les gens a qui ont les destinent non? essayez de mettre les formes je pense que c’est ce que vous faites dans la vie de tout les jours sans quoi il y aurait une grande incohérence … Quant a savoir si la culpabilité nait d’une incohérence entre nos actes et nos convictions je ne vous Suits qu’ a moitié , je pense que de nombreuses femmes sont juste désorientées par le flots d’informations autour d’elles et n’arrivent justement pas a avoir confiance en elle , en ce qui est bon ou pas , et exigent d’elles même ce qui leur est même impossible d’atteindre. Apres vous pouvez choisir de dire que cela vous est égal que c’est votre pensée brute on la prend ou on reste dans notre coin , on passe notre chemin , dans ce cas je vous conseille de ne plus parler de bienveillance et de signaler tout cela en tête de votre page. Si par contre la bienveillance ( envers tout le monde ) est une de vos priorités alors vraiment s’il vous plait choisissez vos mots car vous sous estimez le pouvoir qu’ils peuvent avoir sur certaines personnes …Je ne dis pas que c’est facile mais c’est une responsabilité que vous prenez en parlant de manière publique …

        • Sophie de Parents, ca s'apprend!

          Merci de votre retour. Je suis tout à fait ouverte à toutes sortes de commentaires, dès lors qu’ils restent bienveillants et ouverts aux échanges 😉 Il s’agit d’un blog personnel et non pas d’un blog scientifique; je ne pense donc pas necessaire de préciser outre mesure que mes reflexions sont donc personnelles. Même si celles ci sont bien souvent documentées. Mes phrases sont ponctuées de « je pense », « à mon sens », « selon moi ». C’est ma manière de montrer que je partage mon point de vue et pas une vérité universelle, cela me parait suffisant 🙂
          Par ailleurs, j’ai eu beau relire l’article en long en large et en travers, je ne vois pas lesquels de mes propos manquent de bienveillance. Même si je comprends que quand on a fait des choix différents on puisse être heurtés de lire une « vérité » différente, je ne crois pas que cela vienne de la manière de l’écrire… De plus, je ne peux pas écrire en pré-supposant à l’avance les éventuelles réactions des lecteurs, c’est juste impossible. Chacun, avec sa sensibilité et son vécu vivra différemment ce qu’il lit, je n’ai pas de prise dessus. Je ne peux donc pas prendre, comme vous le suggérez, la responsabilité du vécu des lecteurs.
          Cela n’empêche pas qu’à aucun moment mon but est de blesser ou d’injurier. Mon but est de véhiculer une vision, d’informer et de partager mes convictions. Qui sont parfois fortes, je le conçois 😉

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